2011/02/07
Terry Moore's ECHO
2009/07/09
retour sur sieur labyala nosfell
Je n'aurais pas mieux expliquer
"Nosfell apparaît d'emblée comme un artiste hors-norme. Sa voix est d'une aisance remarquable et revêt la profondeur rocailleuse du chant tribal aussi bien que la subtilité funambulesque d'une voix d'enfant. Son jeu de guitare, dont la virtuosité évoque Ben Harper, est habité par une nouveauté réellement surprenante et fait naître des mélodies étranges mais cohérentes. Les influences se bousculent sans qu'aucune d'entre elles n'apparaisse comme véritablement dominante : le blues, le folk, le funk, la musique africaine, le scat, les human beat box?
Loin d'être uniquement un chanteur, Nosfell éblouit par son omniprésence dans tout ce qui fait sa musique. Instrument et voix se mêlent et se démultiplient. Utilisant la technique de "l'auto-sampling", il boucle ses voix et ses accords en direct. Il entrelace les émotions et subjugue par ses souplesses tant vocales que corporelles.Oui, si Nosfell s'écoute et se vit, s'il est une des grandes révélations des musiques actuelles, il n'en reste pas moins une expérience visuelle exceptionnelle."
Bon toujours est-il que le nouvel album est sorti, donc concert à venir. le 24 octobre 2009 pour Lille, avec en bonus IZIA. Donc oui je saute sur les places.
Autres actualité de ce monsieur c'est un conte illustré : 'le lac aux velies'. Ce récit conte Günel.
Bonne journée...
2008/10/14
ARAKI

Non je ne parle pas de Akira, je ne suis -apparemment- pas dyslexique.
Le ARAKI dont je veux parler n’est pas Greg, le cinéaste. Même si j’aime beaucoup son œuvre, je veux plutôt parler de Nobuyoshi, le photographe.
J’ai, dernièrement, fais l’acquisition d’un livre qui s’intitule « Araki enfin – L’homme qui ne vécut que pour aimer » écrit par Philippe FOREST.
Il nous raconte donc ce personnage, ce photographe, fort controversé pour son œuvre pas toujours « politiquement correcte ».
Voici le petit texte qui nous est délivré en deuxième de couv :
« Né en 1940 à Tokyo, Araki Nobuyoshi est désormais universellement reconnu comme l'un des tout premiers artistes du Japon contemporain, comme l'un des principaux photographes d'aujourd'hui.
Le secret du succès planétaire d'Araki n'est pas bien difficile à trouver. Il tient à la formule à laquelle on réduit le plus souvent son œuvre en ne retenant d'elle que sa capacité à manufacturer de séduisantes images qui satisfont le désir un peu stéréotypé de l'Occident attendant d'un artiste japonais un certain mélange attendu d'érotisme et d'exotisme, de modernité et de tradition. Mais, lorsqu'il atteint de telles proportions, le succès n'est-il pas toujours au prix du contresens, du malentendu ?
Araki a fait lui-même de sa vie une légende. Selon la formule singulière du « watakushi-shôsetsu » (le « roman du Je » japonais), son œuvre de développe à la façon d'un formidable récit personnel où la prolifération des photographies prises, tout en réfléchissant le monde dans le contexte des fantastiques mutations connues par le Japon contemporain, se rapporte à l'insistante confrontation d'un individu avec une expérience de la perte et de la possession amoureuses dont l'image, incessamment déclinée, du nu féminin devient l'emblème. Une fiction s'inscrit ainsi chez l'artiste japonais. Afin d'interroger la vérité qu'elle contient, « Araki enfin » se donne comme la fiction de cette fiction. »
Il n’est pas toujours simple pour moi d’expliquer que j’aime ses photos qui traites du quotidien, les ruelles, les cours (avec des jouets qui traînent), les appartements étriquer avec son chat qui traîne ici et là, les portraits.
Quand une bonne partie de son œuvre ressemble plus à des femmes nues, encordées,liguotées (je ne sais pas comment traduire le terme : ‘bondage’), le tout sans ou avec trop peu d’explications qui plus est.
Car même si ce n’est pas la partie que je préfère, j’apprécie de découvrir le sens de ces clichés, le pourquoi.
Il y a aussi une dernière partie de son œuvre qui est forte intéressante et qui mérite et explique le sous-titre de ce livre. « L’homme qui ne vécut que pour aimer ».
Déjà non il n’est pas mort.
Il a livré au publique quelque chose de terriblement intime, qui est également une preuve d’amour incroyable (à mes yeux en tout cas).
Sachant que la durée de vie de sa femme était limité il s’était décider à lui dédier un livre de photos d’elle pour témoigner de sa vie à elle.
Ce qui peut choquer dans cette série de clichés c’est qu’il l’a photographié jusqu’à sa mort. Jusque même le moment où elle était dans son cercueil.
Certes ça peut paraître glauque mais il l’a fait pour elle. Parce qu’il l’aimeras à jamais.
2006/11/26
modes d'emploi...
voilà ce que dit grosso modo le site de l'éditeur ( marabout ) de ces superbes ouvrages, véritables guides de maintenance, comme c'est écrit sur la couverture.

Il existe également, un guide d'utilisation de l'adoléscent d'appartement, très drole aussi.
Je me tapais des barres tout seul comme un idiot au furet du nord en feuilletant le livre.
Pour info la couv est un boite de conserve sur un fond bleu, et celà se trouve chez Chiflet et Cie.
Sur ce, bonne lectures et bon dimanche sous vos applaudissements !!!

